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Journal de terrain d'un sociologue très commun

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11 janvier 2012

Terrain premiers entretiens.

Je vais maintenant publier mon guide (et non ma grille !!) d'entretien. A l'heure actuelle, il n'est pas complet. Il comporte la base des questions que je soyaite absolument poser, mais le reste se fait au fil de l'entretien. 

-    Etude


-    Anciens métiers


Pourquoi avoir choisie le social/métier d’AMP ?
Comment avez-vous connu le métier ?


-    Aujourd’hui


Depuis quand êtes-vous formatrice ?
Comment en êtes-vous arrivez là ?
Comment faites-vous en tant que professeur pour aider les stagiaires à articuler leurs connaissances théoriques avec leurs pratiques sur le terrain ?
Pour vous, l’AMP est du côté des soignants ou du côté des  éducateurs ?
Pensez-vous que les AMP soit suffisamment reconnut par la société ?  
Comment définiriez-vous ce que l’on pourrait appeler un « bon professionnel » ?
Pensez-vous que le travail social auprès de personnes dépendantes releve pour le professionnel de l’innée (donc de la vocation) ou peut-il s’acquérir l'envi au fils des expériences ?
Pour vous, la formation des AMP en général est-elle suffisante pour préparer les stagiaires à devenir des professionnels ?
S’il y avait des choses à changer, quel serait-elles ?
Avez-vous êtes témoin de maltraitance ?

 

Mon premier entretien fut assez etrange puisqu'en effet, j'ai dut le réaliser dans une voiture...

Au début nous devions réaliser cette entretien à 3 (Julie mon informatrice, Eric l’interviewé, et moi le sociologue) dans l’établissement de formation de Julie et Eric (puisque tous les deux son en 2 année de DEAMP donc non diplômé). Julie en avait parlé à la direction de l’école et elle semblait d’accord. Elle m’a cependant demandé la « problématique » de mon enquête. Une fois sur place, je vais accompagner de mon informatrice me présenter à la directrice devant son bureau. Celle-ci m’explique alors que je ne pourrais faire mon entretien ce jour-là (le 7 décembre) dans ses locaux car il y a une « procédure »  à la quel je dois me soumettre, c’est-à-dire donné ma problématique (j’ai en réalité fourni l’introduction de mon mémoire c’est  à dire les 3 premières pages) pour qu’elle puisse vérifier que je n’allais pas critiquer la formation des AMP. Je m’exécute et me retrouve donc « mis à la porte » avec nulle part pour faire mon entretien. D’accord à accord nous avons décidé de le faire dans la voiture d’Eric sur le parking du centre de formation

Mon deuxième entretien c'est lui déroulé dans l'établissement cité ci-dessus, sans heurte et sans problème (il faut dire que je n'ai pas croisé la directrice) cependant j'ai encore une fois sentit (surtout au début de l'entretien) cette méfiance vis à vis de moi et de mes intension. Je comprend et j'en prend apte, notament dans l'analyse de mes retranscriptions.

Une fois que j'aurais finit de rentrascrire les deux entretien, je les publierai sans doute ici.

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11 janvier 2012

1er etape de la rédaction

Me revouala après deux mois d'interuption. J'ai un peu bossé, j'ai notament attaqué le terrain avec deux entretiens (l'un avec un stagiaire en formation et l'autre avec une formatrice) et j'ai déja rédigé le début de mon mémoire (grosso modo la contextualisation) vous pouvez la lire ici =>  Memoire_1er_rendu_

Mais soyez indulgent c'est qu'un début (avec encore des fautes de frappe ou d'orthographe)

28 octobre 2011

bibliographie 2ème

« L'observation par l'intermédiaire d'un informateur est un procédé technique d'enquête fréquent en ethnographie ou l'obstacle linguistique, le décalage des cultures, le caractère souvent ésotérique des manifestations, enfin l'absence de l'adjuvant que constitue le document écrit, rendent malaisée l'observation directe et l'appel aux sources «objectives» d'information. Mais, sans avoir le caractère systématique qu'il prend en ethnographie, ce procédé technique est employé également dans l'enquête sociologique : il vaut ce que valent et l'informateur choisi et l'expérience de l'enquêteur qui doit lui permettre le contrôle des informations reçues.

«Au premier chef, écrit Marcel Griaule. L’informateur doit être identifié. Il faut s'assurer qu'il appartient bien au groupe considéré et déterminer l'emboîtement des différents sous-groupes dont il fait partie. Ceci posé, il sera opportun de le considérer comme représentant du groupe le plus restreint possible auquel il appartient et de le relier constamment à tous les autres. Agir autrement fausserait rapidement les vues (...). Le choix ayant été opéré, il reste à utiliser l'informateur. Ici entre en ligne la seule «humanité» du chercheur.» » 

Georges Granai, « Techniques de l'enquête sociologique in ouvrage sous la direction de Georges Gurvitch, Traité de sociologie, tome premier, chapitre VII, pp. 135-151. Paris: Les Presses universitaires de France, 3e édition, 1967.

28 octobre 2011

Partie méthodologie : 1er partie de l'exposition du dispositif de terrain

Suite à différent refus, ou du moins non-réponses, des intuitions sollicité, il est apparu que l’observation directe dans les lieux où le travail est en train de se faire serait impossible. Le fait est qu’une enquête sur ce sujet, sans connaissance minimal du milieu semble difficile voire impossible. Or cette connaissance minimale, nous l’avons, puisque ayant déjà travaillé dans ce milieu, nos souvenirs serviront « d’observation indirecte » mais nous reviendrons dessus plus tard[1]. Un autre procédé sera utilisé en plus de ce travail de remémoration, c’est :

L'observation par l'intermédiaire d'un informateur. Selon le sociologue  Georges Granai, elle peut se définir comme ceci : « L'observation par l'intermédiaire d'un informateur est un procédé technique d'enquête fréquent en ethnographie ou l'obstacle linguistique, le décalage des cultures, le caractère souvent ésotérique des manifestations, enfin l'absence de l'adjuvant que constitue le document écrit, rendent malaisée l'observation directe et l'appel aux sources «objectives» d'information. [2]». Bien que peut utiliser en sociologie, cet outil technique semble résoudre un des problèmes qui nous est posés : c’est-à-dire comment voir ce qu’il se passe dans une institution qui refuse notre regard ? Demander à quelqu’un d’observer quelque chose pour nous (là où nous ne sommes pas les biens venus), puis de nous l’expliquer semble pratique et permet de voir ce qu’il nous est caché, mais pose une foule de question méthodologique.  Peut-on croire sur parole l’informateur ? Sa parole est-elle objective ? Peut-on utilisé ses information tel quel ? etc… A toute ces questions la réponse est non, bien entendu, l’observation via l’informateur demande un travail d’analyse bien spécifique, tout d’abord «[…]L’informateur doit être identifié. Il faut s'assurer qu'il appartient bien au groupe considéré et déterminer l'emboîtement des différents sous-groupes dont il fait partie.[3] » Seulement, cela ne suffit pas comme l’explique Georges Granai, « Ceci posé, il sera opportun de le considérer comme représentant du groupe le plus restreint possible auquel il appartient et de le relier constamment à tous les autres. Agir autrement fausserait rapidement les vues […]. Le choix ayant été opéré, il reste à utiliser l'informateur… » A cela, nous rajouterons qu’il est impératif de prendre de la distance avec ce qui est dit par l’informateur, et de ne pas confondre ses jugements de valeurs avec des faits sociaux que l’on pourrait objectivement observer. Dans le cadre de cet enquête, l’informateur(en l’occurrence ici l’informatrice) est la même personne qui à tenter de nous introduire au sein de l’institution. Il est important de bien comprendre que dans le cas présent, cette informatrice n’est pas ici de la tradition de recherche sociologique et n’en possède ni les codes ni les méthodologies. Nous sommes ici dans le discourt commun (c’est-à-dire non objectivé scientifiquement) et proche de ce que l’on pourrait trouver dans un récit de vie. A la différence qu’ici les observations sont plus fournis et plus précises puisqu’elles sont pour la plus part observé et raconté au jour le jour. Ce gros biais qu’est ce genre d’observation nous interdit d’utilisé ce matériel comme base unique de réflexion, néanmoins il en sera un des supports (notamment via l’utilisation d’anecdotes ou de précisions sur un sujet précis). De plus cette observation rapporté peut-être l’occasion d’une analyse des représentations issue du personnel sur ce qu’il se passe dans les institutions de soin où travail les AMPs. Enfin complété à mes souvenirs personnels d’observateur participant, il me sera possible de vérifier ou du moins de crédibiliser la parole de l’informatrice.

L’informatrice de cette enquête peut se définir comme ceci [4]

 



[1] Ne pas oublier de revenir dessus plus tard

[2] Georges Granai, « Techniques de l'enquête sociologique in ouvrage sous la direction de Georges Gurvitch, Traité de sociologie, tome premier, chapitre VII, pp. 135-151. Paris: Les Presses universitaires de France, 3e édition, 1967.

 

[3] Georges Granai, « Techniques de l'enquête sociologique in ouvrage sous la direction de Georges Gurvitch, Traité de sociologie, tome premier, chapitre VII, pp. 135-151. Paris: Les Presses universitaires de France, 3e édition, 1967.

[4] Phrase a retravailler et a completer

23 octobre 2011

Terrain 1er demande

J'ai fais cette semaine une premiere demande d'entrée sur le terrain  dans un IMP. Ne connaissant personne dans cette institution, j'ai fais une demande formel, via l'utilisation d'une lettre de motivation et d'un CV. Je pense utilisé cette technique pour mes autres demandes :

Objet : demande de stage d’observation

 

 

 Monsieur, Madame,

 

 

En tant qu'étudiant en première année de Master en sociologie à l'université Évry Val-d'Essonne, j’aimerais vous faire part de ma demande de stage.

 

En accord avec mes études, il m’est demandé de réaliser un mémoire sur un sujet de mon choix.

 

J’ai ainsi choisi de réaliser ce mémoire sur le travail des aides médico-psychologiques ainsi que leurs relations avec le reste du personnel des institutions de soin aux personnes en situation d’handicap.

Dans le cadre de cette recherche, il m’est demandé de réaliser une observation sur le terrain.

 

Je me tourne donc naturellement vers vous pour vous réaliser ce stage.

 

En effet, faire mon stage pour vous me permettra d'avoir une vrai approche du monde médico-éducatif, ainsi que de découvre les méthodes d’organisation et de travail du personnel de votre établissement.

 

De plus ayant déjà travail 1mois et demi au contact de personnes polyhandicapés et ayant pour ambition professionnelle de travailler dans ce secteur, notamment en tant que personnel encadrant, je suis particulièrement motiver à l’idée de faire ce stage chez vous.

 

Avec votre accord, ce stage devra se dérouler au cours la période du 12 décembre au  22 janvier, la durée et les modalités de celui-ci étant à votre guise.

 

Je me tiens par conséquent à votre disposition pour vous fournir toutes informations et éclaircissement dont vous auriez besoin ainsi.

 

Dans l'attente, je vous prie d'agréer, Monsieur, Madame, mes respectueuses salutations.

 

Comme on peut le constaté, cette demande est "très formel" dans le sens où je n'aborde quasiment pas "les vrai raisons" de ma demande. Ainsi je solicite l'instition dans le cadre d'un "stage". Cette technique est pour moi plus commode que de demander directement un "observation sociologique". En effet, je sais que se genre dinstitution reçoit très régulièrement des éleves en formations d'AMP ou d'éducateur (voir d'infirmier) dans le cadre de stage "d'aplication" (autrement dis, ces stages on pour but de leur aprendre le métier). Je me suis donc dis qu'en leurs proposant de m'acceuillir dans le cadre d'un stage conventionné (car la fac m'en donne la possibilité) il me serais plus simple d'entrer chez eux.

 

Pour soutenir cette demande j'ai demandé une une "infiltrée" (comprennez ici : quelqun de ma famille étant en formation dans le l'école rataché à cette IMP) de donné ma candidature en "main propre". Pour cela cette personne à donné ma candidature à un autre infiltré (comprennez ici : quelqun qui travail au sein de l'IMP en tant qu'AMP) pour quel la remette au chef de service. Je suis donc partie de la base hiérarchique (l'AMP, le pole éducatif ) pour que ma candidature remonte au haut de cette hiérarchie (le pole administratif). A l'heure actuelle je ne sais pas où ma candidature en est.

 

Je compte réhitérer l'expérience dans une MAS où travail dans le cadre d'un stage mon "infiltré", j'y donnerai le même CV et la même lettre de candidature. 

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23 octobre 2011

Biblographie 2ème

J'ai trouvé un article méthodologique sur l'acséssion au terrain dans le cadre d'une thèse sur l'anorexie :

Darmon « Le psychiatre, la sociologue et la boulangère : analyse d'un refus de terrain », Genèses 1/2005 (no 58), p. 98-112.URL : www.cairn.info/revue-geneses-2005-1-page-98.htm.

 

voici quelque sitation intéréssante :

"Si ces négociations sont avant tout une condition de réalisation de l’enquête et un préalable nécessaire, elles peuvent aussi être construites comme un objet de plein droit de la recherche et devenir ainsi un véritable matériau d’analyse du terrain lui-même et non pas seulement de la position de l’enquêteur, de ses réussites et de ses échecs, ou de sa plus ou moins grande capacité, située, à négocier son entrée sur le terrain."

"Ainsi, les chaînes des diverses négociations et autorisations peuvent apprendre beaucoup sur le fonctionnement de l’institution observée, avant même les observations qu’elles rendent possibles."

23 octobre 2011

entretien avec mon directeur de mémoire

Mardi dernier, j'ai eu avec mon directeur de recherche un cours entretien téléphonique a propos de ma "petite présentation du sujet" (exposé présédament)

 

Avant cela nous n'avions "discuté" que très informelment via email. Après quelque déboire pour se joindre, nous avons donc échangé autour de mon sujet durant un dixaine de minute Mardie soir au alantour de 19h.

Tout d'abors, il m'a notifier son intéré pour mon sujet qu'il a trouver "plutot bien construit", bien que bourré de fautes "d'orthographe" (une de mes grandes fragilité que je doit obligatoirement travailler). 

Néanmoins et a mon grand étonnement sa première vrai critique fut que je n'avais pas encore de titre. Chose frapante puisqu'à un moment où je n'ai encre ni terrain ni questionnement précis, il m'est demandé de trouvé un titre qui "collera au plus près de ma problématique". A l'heure ou j'écris, je n'ai toujours pas de titre puisque je n'ai toujours pas de questionnement précis, et pour cause.

En effet dans ma courtes présentation, je propose 2 problèmes assez distinctes :d'un coté je me demande : comment ces 3 grands groupes(éducatif, soignant et administratif) travaillent ensemble (ou pas) et comment s’organise le travail entre ces différents acteurs institutionnel  ?   et de l'autre, je m'intéroge sur Comment alors l’AMP se représente-elle aujourd’hui son travail, et comment gère-t-elle les contradictions propre à la définition trop floue de son activité ?

Ce double questionnement est la deuxième critique qui me fut apporté. Critique que je comprend et que j'acsepte, mais pour ma défence (défence qui fut comprise par mon directeur) n'ayant pas encore de terrain, j'ai préféré gardé un "point d'attaque" double pour parrer à toutes situations. Ainsi, si je suis acsépté en instituation je travaillerai sur la première problématique (relégant par la même l'autre question à une simple partie de mon exposé) et si j'essuie trop de refus, je me replirai sur des entretien avec des AMPs (que je contacterai indivuellement et hors de l'institution) pour traité la deuxième problématique (qui ne me demande pas visiblement d'avoir des observation "directe" du travail "en train de se faire")

 

En fin pour finir notre entretien, mon directeur c'est longuement attardé sur l'obligation de constitution d'un corpus théorique important et surtout solide autour de ma problématique. Lui ayant déja proposé quelque auteurs (mais qu'il ne sont pour la plus part pas de sociologues) il me mit en garde face à l'utilisation de travaux des "ingénieux sociaux" (les mémoire de DSTS notament). Plutot que de les utilisés comme étant une base de réfléxions, il ma plutot encoragé à les prendre comme des donnée secondaires d'enquête. J'en prend note pour plus tard.

Néanmoins il reste assez difficile pour l'instant de trouver des textes proprements sociologique sur le TRAVAIL au sein des institution de soin. Biensur les oeuvres de sociologies foisonnent sur "le soin" et sur le traitement social du "patient". Mais je n'ai pas trouver d'article spécifiquement sociologique sur le travail des acteurs dans l'institution. Bien entendu j'ai comme référence Goffman et son fameux Asile (que j'ai commencé à lire) mais il ne semble pas vraiment s'attardé sur le "travail" des équipes soignantes. Par contre j'y reprendrai bien volontié sa définition des "institutions totals"



18 octobre 2011

Bibliographie 1ère

Un grand auteur théorique sera sans doute pour moi Herving Goffman et plus particulièrement son ouvrage : Asiles – Études sur la condition sociale des malades mentaux et autres reclus ainsi que les œuvre discutant Goffman.

  Ainsi que :

Véronique Legras-Bourrel, Sous la direction de Bedra Bedr et Philipe Deregnaucourt, Les aides Médico-Psychologiques auprès des personnes âgèes dépendantes : Processus d’influence et évolution des pratiques de prise en charge, Université de Toulouse Le Mirail, Janvier 2006.

 

Valérie Lansiaux, Le métier d’aide médico psychologique. Comment former des professionnels dans un contexte concurrentiel ? Institut Régional du Travail Social (IRTS) Nord Pas-de-Calais (France)

 

Yann LOUËR, Sous la direction de : M. Dominique BEYNIER, Les relations des parents avec les professionnels des Instituts Médico-Educatifs(caractéristiques, et pistes d’analyse, des facteurs sociaux qui contribuent à la structuration du mode de relation des parents, à l’égard des professionnels et de l’établissement spécialisé), Université de Caen Basse Normandie, Novembre 2004.

 

 François Aubry , « La place du groupe de pairs dans l’intégration des nouvelles aides-soignantes dans les EHPAD », SociologieS [En ligne] , Premiers textes , mis en ligne le 27 décembre 2010, Consulté le 03 octobre 2011. URL : http://sociologies.revues.org/index3291.html

René BARBIER, Travail social, ambivalence et formation, Le Journal des Chercheurs , jeudi 30 septembre 2004.

Dominique BEYNIER, Benoît TUDOUX - LASMAS-IdL, MRSH, Université de Caen
Milan MOMIC - Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) - Ministère de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement - Ministère de la Santé et des Solidarités

18 octobre 2011

Présentation du projet

Le sujet que j'ai pour l'instant choisi dans le cadre de ce mémoire porte sur le travail en institutions médico-éducatifs pour personnes handicapées (physique et mental). Pour être plus précis, j'aimerai comprendre comment s'articule le travail entre l'AMP (aide médico-psychologique), l'éducateur, l'infirmier(e), la direction et les parents/famille etc... au seins d'une institution de soin.  

Dans ces institutions de soin, cohabitent plusieurs professions. L’organisation est donc du type pluridisciplinaire et tend à mélanger les professions pour maximiser l’aide à apporter aux patients[1]. Ainsi, peu travailler en équipe psychologues, éducateurs, médecins, infirmer…etc. Grosso modo, l’ensemble des personnes travaillant dans ces institution peuvent être classé en 3 groupes : les éducateurs (moniteurs-éducateurs, éducateurs spé…), les soignants (infirmier, médecins, aide-soignants) et les « administratifs » (secrétaires, comptables, directeur, chef du personelles…). Bien que se côtoyant au jour le jour, il me semble (car j’ai en effet travaillé dans ce type d’institution durant l’été 2010) que ces 3 groupes ne se mélangent pas, voir s’évitent.

Ainsi on peut d’ores et déjà se demander comment ces 3 grands groupes travaillent ensemble (ou pas) et comment s’organise le travail entre ces différents acteurs institutionnel ?  

Il existe depuis peu un « nouveau[2] » métier au sein de ces établissements qui se retrouve encore aujourd’hui en pleine phase de construction identitaire. C’est l’aide médico-psychologique. En effet traditionnellement, le métier d’aide médico psychologique s’est construit autour de l’accompagnement des personnes les plus fragilisées que notre société accueille en institution. Sa proximité originelle avec des métiers issus du champ médical (aide-soignant) puis du champ de l’éducatif (moniteur-éducateur) a rendu et rend aujourd’hui encore particulièrement difficile son identification par les institutions et les professionnels eux-mêmes. Quotidiennement tiraillé entre un coté soin et un coté éducatif,  l’AMP se retrouve trop souvent encore à se «bricoler» une « professionnalité » au milieu des contradictions émanant de leurs hiérarchies éducatives et/ou soignante.

Comment alors l’AMP se représente-elle[3] aujourd’hui son travail, et comment gère t-elle les contradictions propre à la définition trop floue de son activité ?

 

Terrain d’étude :

 Pour appuyer ma recherche je compte passer plusieurs jours dans une institution de "soin spécialisé"(type IME, MAS, foyer d'accueil spécialisé ou encore hôpital psychiatrique...) où j'ai, via mes connaissances, de nombreuses possibilité "d'entrée".  

Il faut savoir que ces centres peuvent être pensés comme des « institutions totale » ouvertes ou fermées tel que peut l’imaginer Erving Goffman. Elles sont ainsi « un lieu de résidence et de travail où un grand nombre d'individus, placés dans la même situation, coupés du monde extérieur pour une période relativement longue, mènent ensemble une vie recluse dont les modalités sont explicitement et minutieusement réglées [4]» ce qui sera un point important à développer ou a discuter dans mon étude. Quoi qu’il en soit il me faudra d’abord me procurer une autorisation pour observer en leurs seins.

A cela, je vais sans doute ajouter plusieurs entretiens longs avec des AMPs ainsi que des professionnelles du milieu. Pour comprendre leurs perceptions personnelles de leurs métiers et de leur travail quotidien.



[1] Ce terme reste à retravailler et à repenser car dans l’état il ne décrit par réellement le public accueilli dans ces centres pour handicapé.

[2] Nouveau car le DEAMP existe depuis 2006

[3] Elle : car statistiquement les AMP sont souvent des femmes.

18 octobre 2011

Le commencement

Me voici, Roboute , étudiant en M1 de sociologie à l'Université d'Evry. Cette année j'ai un mémoire à réaliser seul sur un sujet de mon choix. Ce travail est à rendre fin juin, et à soutenir dans la même foulée.

 

Me voici donc avec ce blog, qui représente beaucoup pour moi, puisqu'il sera le fer de lance de ma recherche. En effet j'y noterai mes impréssions et mes indéssisions affin de pouvoir revenir dessus ultèriement. C'est un peu pour moi un journal de terrain mais version numérique.

 

J'aimerais qu'en même remercier le blog http://socioblogie.canalblog.com/ qui ma donnée l'idée d'utiliser cette technique. 

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Journal de terrain d'un sociologue très commun
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